Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 02/06/2006 08:53:23
Il était 19h20 ce jeudi lorsqu'une Mini s'arrêta devant la porte du bâtiment. Vincent sortit le premier, fit le tour pour ouvrir au passager.
Hugo remercia son ami de l'aide qu'il lui avait apportée.
- Ne me remercie pas, c'est naturel! - Tu es certain? Tu ne veux vraiment pas entrer un instant? - Non, non: je préfère reprendre la route dès maintenant... Il me reste encore une sacrée trotte à faire, et si je veux la rejoindre avant 22h... - Comme tu voudras, en tout cas, je te revaudrai ça! - Mais, je l'espère bien, je ne le fais que parce que j'y trouve un intérêt, c'est connu! fit Vincent avec un clin d'oeil. Porte toi bien, mon ami. - Que le Destin te préserve! Merci encore.
Hugo fit un dernier signe de main à son ami avant d'entrer dans la clinique. *Aux choses sérieuses maintenant!*
Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 26/06/2006 08:34:22
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La voiture de Marina projeta quelques cailloux lorsqu'elle amorça le virage. La jeune femme avait le visage lisse mais blafard, elle paraissait parler toute seule, comme répétant un rôle pour une pièce de théâtre.
Elle n'avait prévu personne de sa visite... si ce n'est la personne de l'interphone.
Marina se gara à son emplacement habituel et descendit tout à son aise du véhicule. Elle avait bien réfléchi et pourtant, elle aurait voulu suspendre le temps, juste quelques instants encore...
Sylvia avait répondu à l'interphone, c'était une voix de femme. Elle ouvrit la porte et vit descendre une jeune femme. Elle était seule, elle ne devait donc accompagner aucun malade.
*Heureusement, pour l'instant on arrive tout juste à tout maîtriser*
"Bonjour Mademoiselle, je suis l'infirmière en cheffe. En quoi puis-je vous aider ?" demanda-t-elle en souriant.
Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 26/06/2006 09:32:49
Marina tenta un sourire malgré ses préoccupations du moment.
"Bonjour Mademoiselle Leida, j'ai beaucoup entendu parler de vous... En bien, rassurez-vous! Je suis Marina, l'amie d'Hugo. Pensez-vous que je pourrais le soustraire un instant à ses occupations?"
Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 26/06/2006 09:56:19
La jeune femme hésita:
"Je ne sais pas ce qui serait le mieux. Ne risque-t-il pas de remontrance si je le dérange?", elle n'aurait en aucun cas souhaité porter préjudice à son ami.
Soudain, n'y tenant plus, elle essaya de se renseigner:
"Sylvia, Hugo vous paraît-il capable d'entendre des propos assez... délicats? Je sais que ma question peut vous paraître étrange mais il lui arrive d'avoir de mauvaises passes... Si vous me comprenez?", elle était quelque peu gênée de sa question.
Sylvia était quelque peu décontenancée par la question de Marina.
"Je pense que vous avez tous les deux besoins de vous parler, même s'il s'agit de propos délicats... Je peux aller le chercher et vous irez dans un endroit tranquille (en-dehors de la clinique bien sûr). Qu'en dites-vous ?"
Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 26/06/2006 10:24:13
"Vous croyez? Oui, vous avez mille fois raisons... Tout ceci a assez duré!"
Marina s'apprêta à laisser Sylvia prévenir Hugo mais, intriguée, elle s'adressa encore à l'infirmière:
"Il vous a donc parlé de la situation? Est-ce qu'il...?"
Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 26/06/2006 10:40:13
"Très bien, j'attends ici... Merci."
Marina choisit un banc et s'assit sagement en attendant le bibliothécaire.
*Ils doivent être assez intimes s'il lui en a parlé. J'espère qu'il ne m'a pas faite passer pour une ingrate!*
Posted: Hugo ScapulaBibliothécaire - 26/06/2006 11:36:23
Hugo remercia Sylvia de l'avoir accompagné puis se dirigea vers Marina. Ils souriaient tous les deux de manière pincée.
Dans les yeux de Marina brillait l'ombre du chagrin, elle vint se blottir dans les bras d'Hugo. Le bibliothécaire la serra contre lui en lui murmurant des paroles rassurantes.
Elle leva vers lui des yeux étonnés.
"Hugo, comment as-tu su?"
Le regard bienveillant de Scapula la réchauffa:
"Peu importe, Marina, je veux te voir heureuse or, je sais pertinament bien que je n'ai pas la possibilité de le faire moi-même... J'ai eu tout le temps de réfléchir, et des amis qui m'ont permis de voir la lumière."
Ils se fixèrent quelques secondes avant de se serrer plus fort l'un contre l'autre. Ils décidèrent d'un commun accord de continuer la conversation dans le parc...